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FWS-ISO/configs/releng/airootfs/usr/share/anaconda/interactive-defaults.ks
T
nocode 0b0fcd8ce4 feat(releng): add hardware detection and driver setup script
Add fws-setup-hardware script that automatically detects and installs:
- GPU drivers (NVIDIA, AMD, Intel) based on lspci output
- Hypervisor guest tools (VMware, VirtualBox, QEMU, Hyper-V)
- Audio/mic/headset stack (PipeWire), Bluetooth (BlueZ), containers (Podman)
- Optional desktop stack when non-CLI desktop is selected: Steam, Wine, VR support (Monado/OpenXR), and winboat-bin

The script is integrated into the Anaconda kickstart post-installation phase and is non-blocking to prevent installation failures from missing packages or network issues.

Also update profiledef.sh to set correct permissions (755) for the new script.
2026-06-24 23:32:37 +02:00

403 lines
22 KiB
Plaintext

# ============================================================================
# FWS — interactive-defaults.ks
#
# Kickstart de base, lu AUTOMATIQUEMENT par Anaconda quand l'install est
# lancée en mode interactif (chemin fixe codé en dur dans Anaconda :
# /usr/share/anaconda/interactive-defaults.ks). Aucun inst.ks= n'est requis.
#
# RÔLE : empêcher Anaconda d'installer Fedora.
# ----------------------------------------------------------------------------
# Sans payload défini, Anaconda utilise DNF → des RPM depuis les dépôts
# Fedora = il installe Fedora. Anaconda n'a AUCUN backend pacman. La seule
# façon de poser FWS/Arch est le payload « liveimg » : il recopie une image
# de système de fichiers (ici le squashfs du live = FWS) sur le disque, puis
# on finalise nous-mêmes (grub, mkinitcpio, bureau) en %post. C'est le modèle
# « Sabayon » : le système installé EST une copie du live.
#
# L'utilisateur garde la main dans le GUI sur tout ce qui N'EST PAS fixé ici :
# partitionnement, fuseau, clavier, langue, création d'utilisateur, mot de
# passe root, etc.
# ============================================================================
# --- Source d'installation : l'image du live (FWS), surtout pas Fedora -------
# Squashfs archiso sur le média booté :
# /run/archiso/bootmnt/<install_dir>/<arch>/airootfs.sfs
# install_dir=fws, arch=x86_64, airootfs_image_type=squashfs (cf. profiledef.sh).
# Anaconda loop-monte ce .sfs et rsync son contenu vers la cible.
#
# ⚠ À VALIDER sur ISO réelle : certaines versions d'Anaconda attendent une
# structure « LiveOS/rootfs.img » à l'intérieur du squashfs (format Fedora
# Live) et non un squashfs « plat » comme celui d'archiso. Si l'install
# échoue à monter la source, basculer sur un tarball de rootfs dédié :
# liveimg --url=file:///run/archiso/bootmnt/fws/x86_64/fws-rootfs.tar.gz
# (un build-rootfs.sh produirait alors ce tar via pacstrap).
liveimg --url=file:///run/archiso/bootmnt/fws/x86_64/airootfs.sfs
# --- Disque : repartir d'un disque PROPRE, même s'il a déjà servi ------------
# Sans ça, une réinstallation sur un disque déjà partitionné (typiquement une
# install FWS précédente : partitions + VG LVM « anaconda_archiso ») pose deux
# problèmes : le partitionnement auto n'a plus d'espace libre, et blivet
# rescanne/auto-active un LVM existant au boot du live → l'installateur se
# comporte mal voire plante au 2e passage (alors qu'un disque vierge passe).
# zerombr : réinitialise toute table de partitions invalide
# (répond « oui » au lieu de bloquer sur un disque
# non reconnu).
# clearpart --all : supprime TOUTES les partitions de TOUS les disques.
# --initlabel : réécrit une étiquette de disque neuve.
# --disklabel=msdos : force une table MBR (et non GPT). CRUCIAL en BIOS :
# en BIOS+GPT, GRUB i386-pc exige une partition « BIOS
# Boot » (~1 Mo, type EF02) pour embarquer core.img,
# qu'Anaconda NE crée PAS avec « bootloader --disabled
# » → « this GPT partition label contains no BIOS Boot
# Partition; embedding won't be possible » →
# grub-install échoue. En MBR, core.img se loge dans
# l'espace post-MBR, aucune partition dédiée requise.
# ⚠ Ce choix vise le BIOS (cas VMware actuel). Pour l'UEFI il faudra du GPT
# (+ ESP) — à rendre dépendant du firmware (%pre) le jour où on cible l'UEFI.
# L'utilisateur garde la main dans le GUI (il peut repasser en manuel), mais le
# DÉFAUT est désormais un disque net → réinstall fiable à chaque fois.
# ⚠ VM mono-disque : « --all » efface le seul disque, c'est voulu. Sur une
# machine multi-disques il faudrait cibler avec « --drives=sda ».
zerombr
clearpart --all --initlabel --disklabel=msdos
# --- Bootloader : géré à la main en %post ------------------------------------
# Anaconda lancerait « grub2-install » / « grub2-mkconfig » (binaires Fedora,
# préfixe grub2-) qui n'existent pas dans un rootfs Arch (lequel fournit
# grub-install / grub-mkconfig). On désactive donc l'étape native d'Anaconda.
# L'ESP (UEFI) ou la partition bios_boot (BIOS/GPT) reste créée par le
# partitionnement (auto ou manuel) car la plateforme l'impose.
bootloader --disabled
# Pas de section %packages : le payload liveimg n'installe aucun paquet
# (il copie une image). Toute installation de paquets se fait en %post.
# ============================================================================
# %post --nochroot — s'exécute dans le LIVE, la cible montée sous /mnt/sysroot
# But : déposer dans la cible ce dont le %post chrooté aura besoin (DNS pour
# pacman, choix de bureau écrit par l'addon de sélection).
# ============================================================================
%post --nochroot --log=/tmp/fws-post-nochroot.log
set -x
# Selon la version d'Anaconda la cible est sous /mnt/sysroot (récent) ou
# /mnt/sysimage (ancien).
SYSROOT=/mnt/sysroot
[ -d "$SYSROOT" ] || SYSROOT=/mnt/sysimage
# DNS pour que « pacman -S <bureau> » fonctionne dans le chroot.
cp -f /etc/resolv.conf "$SYSROOT/etc/resolv.conf" 2>/dev/null || true
# --- Hostname : valeur saisie dans le champ « Nom de machine » du spoke User --
# Anaconda ne capte PAS le hostname du spoke Réseau (→ /etc/hostname vide). On a
# donc ajouté un champ Hostname au spoke Utilisateur (cf. patch du paquet
# anaconda) : user.py écrit la valeur dans /tmp/fws-hostname (live). On la
# nettoie (caractères de hostname valides) et on l'écrit dans la cible ; défaut
# « fws » si vide/absent → plus jamais de hostname vide ni « archiso ».
HN=""
[ -f /tmp/fws-hostname ] && HN="$(tr -cd 'a-zA-Z0-9._-' < /tmp/fws-hostname)"
[ -n "$HN" ] || HN="fws"
echo "$HN" > "$SYSROOT/etc/hostname"
# Choix du bureau (écrit par l'addon « Choix du bureau », à venir ; valeur lue
# par le %post chrooté ci-dessous). « cli » par défaut si absent.
if [ -f /tmp/fws-desktop ]; then
cp -f /tmp/fws-desktop "$SYSROOT/tmp/fws-desktop" 2>/dev/null || true
fi
# --- Noyau : archiso RETIRE /boot/vmlinuz-linux du squashfs ------------------
# mkarchiso boote le noyau depuis l'ISO et l'EXCLUT de l'airootfs squashfs (gain
# de place). Conséquence : le payload LiveOS recopie un rootfs SANS noyau →
# « mkinitcpio: /boot/vmlinuz-linux must be readable » puis aucun OS à booter
# (« Operating System not found »). On récupère donc le noyau depuis le média
# booté (/run/archiso/bootmnt/<install_dir>/boot/<arch>/vmlinuz-linux) et on le
# dépose dans la cible. Les modules (/usr/lib/modules) sont, eux, dans le
# squashfs → déjà recopiés. Avec le noyau présent, le %post chrooté peut bâtir
# l'initramfs (mkinitcpio) et GRUB trouve de quoi booter.
SRC_KERN="$(find /run/archiso/bootmnt -name 'vmlinuz-linux' 2>/dev/null | head -1)"
if [ -n "$SRC_KERN" ]; then
cp -f "$SRC_KERN" "$SYSROOT/boot/vmlinuz-linux"
else
echo "[FWS] AVERTISSEMENT : noyau vmlinuz-linux introuvable sur le média"
fi
%end
# ============================================================================
# %post (chroot) — DANS le rootfs FWS recopié. pacman, grub-install,
# mkinitcpio existent ici : ce sont les outils Arch de l'image copiée.
# Log persistant : /var/log/fws-post.log sur le système installé.
# ============================================================================
%post --log=/var/log/fws-post.log
set -x
# --- 1) Purge des résidus « live » (modèle Sabayon = live copié tel quel) ----
# Ce qui est propre au live casserait ou pollue le système installé.
rm -f /etc/mkinitcpio.conf.d/archiso.conf
rm -f /etc/systemd/system/getty@tty1.service.d/autologin.conf
for svc in choose-mirror.service pacman-init.service \
livecd-talk.service livecd-alsa-unmuter.service \
etc-pacman.d-gnupg.mount; do
rm -f "/etc/systemd/system/$svc"
rm -f /etc/systemd/system/*.target.wants/"$svc"
done
# cloud-init (présent dans l'airootfs archiso) : inutile sur un poste installé.
rm -f /etc/systemd/system/cloud-init.target.wants/* 2>/dev/null || true
# Hooks initramfs archiso, s'ils ont été recopiés en tant que paquet.
if pacman -Q mkinitcpio-archiso &>/dev/null; then
pacman -Rns --noconfirm mkinitcpio-archiso || true
fi
# --- 2) initramfs propre (preset Arch standard, sans archiso) ----------------
# Le live fournit un preset 'archiso' (/etc/mkinitcpio.d/linux.preset qui pointe
# vers conf.d/archiso.conf + hooks archiso) → inadapté à un disque normal. On
# pose un preset Arch standard (config par défaut /etc/mkinitcpio.conf).
cat > /etc/mkinitcpio.d/linux.preset <<'PRESET'
ALL_kver="/boot/vmlinuz-linux"
PRESETS=('default' 'fallback')
default_image="/boot/initramfs-linux.img"
fallback_image="/boot/initramfs-linux-fallback.img"
fallback_options="-S autodetect"
PRESET
# Le partitionnement auto d'Anaconda met « / » sur LVM (/dev/mapper/...-root).
# Sans le hook 'lvm2' dans l'initramfs, le VG n'est pas activé au boot → la
# racine est introuvable → kernel panic. On l'insère avant 'filesystems' s'il
# manque (inoffensif si la racine n'est finalement pas sur LVM).
if ! grep -qE '^HOOKS=.*\blvm2\b' /etc/mkinitcpio.conf; then
sed -i -E 's/^(HOOKS=\(.*)\bfilesystems\b/\1lvm2 filesystems/' /etc/mkinitcpio.conf
fi
mkinitcpio -P || echo "[FWS] AVERTISSEMENT : mkinitcpio a échoué"
# --- 3) GRUB installé à la main (cf. bootloader --disabled) ------------------
install_grub() {
if [ -d /sys/firmware/efi ]; then
# UEFI. efibootmgr crée l'entrée NVRAM « FWS », mais il peut MANQUER de
# l'airootfs et son install dépend du réseau → on ne BLOQUE pas dessus.
pacman -Q efibootmgr &>/dev/null || pacman -Sy --noconfirm efibootmgr || true
# (a) Entrée NVRAM dédiée (best effort, si efibootmgr dispo) :
grub-install --target=x86_64-efi --efi-directory=/boot/efi \
--bootloader-id=FWS --recheck || true
# (b) Chemin de SECOURS EFI/BOOT/BOOTX64.EFI (--removable) : boote SANS
# aucune entrée NVRAM. INDISPENSABLE en VM / sans réseau / firmware
# qui « oublie » l'entrée — c'est lui qui garantit le 1er boot UEFI.
grub-install --target=x86_64-efi --efi-directory=/boot/efi \
--bootloader-id=FWS --removable --recheck
else
# BIOS : installer GRUB dans le MBR du DISQUE physique (PAS une partition)
# portant « / », même quand « / » est sur du LVM (chaîne
# LV → PV partition → disque). « lsblk -s » descend vers le physique ; on
# prend la ligne de type « disk ». ATTENTION : « lsblk -s » dessine un
# ARBRE → les caractères de branche (└─) se collent au chemin (on
# obtenait disk='-/dev/sda' → « grub-install: cannot find a GRUB drive
# for `-/dev/sda' »). On EXTRAIT donc le chemin propre avec grep.
local rootsrc disk
rootsrc="$(findmnt -no SOURCE / 2>/dev/null)"
disk="$(lsblk -spno NAME,TYPE "$rootsrc" 2>/dev/null \
| awk '$2=="disk"{print $1; exit}' | grep -oE '/dev/[a-z0-9]+')"
[ -n "$disk" ] || { echo "[FWS] Disque BIOS introuvable pour '$rootsrc'"; return 1; }
grub-install --target=i386-pc --recheck "$disk"
fi
}
if install_grub; then
grub-mkconfig -o /boot/grub/grub.cfg || echo "[FWS] grub-mkconfig a échoué"
else
echo "[FWS] AVERTISSEMENT : grub-install a échoué — bootloader à refaire à la main"
fi
# --- 3bis) Clavier (X11) + LOCALE --------------------------------------------
# CLAVIER : Anaconda passe par localed et n'écrit pas fiablement la disposition X
# sur la CIBLE → SDDM / sessions X en QWERTY US. On CALCULE la disposition CHOISIE
# (kickstart généré, sinon dérivée de la locale via langtable) en XL/XV, réutilisés
# plus bas (00-keyboard.conf pour SDDM/X ET la config Hyprland qui a son propre
# kb_layout). LOCALE : le locale choisi (ex. fr_CH.UTF-8) doit être GÉNÉRÉ —
# Anaconda vient de Fedora (locales pré-générées) et ne lance pas locale-gen →
# sans ça LANG casse et tout retombe en C.
XL=""; XV=""
XKB="$(sed -n "s/.*--xlayouts=//p" /root/anaconda-ks.cfg 2>/dev/null | head -1)"
XKB="${XKB#[\'\"]}"; XKB="${XKB%%[\'\"]*}"; XKB="${XKB%%,*}" # 1re dispo, ex. « ch (fr) »
if [ -z "$XKB" ]; then
_loc="$(. /etc/locale.conf 2>/dev/null; printf '%s' "${LANG%%.*}")" # fr_CH
_lng="${_loc%%_*}"; _terr="${_loc#*_}"; [ "$_terr" = "$_loc" ] && _terr=""
[ -n "$_terr" ] && XKB="$(python3 -c "import langtable; k=langtable.list_keyboards(languageId='$_lng', territoryId='$_terr'); print(k[0] if k else '')" 2>/dev/null)"
fi
if [ -n "$XKB" ]; then
XL="${XKB%%(*}"; XL="${XL%% *}" # ch
case "$XKB" in *'('*')') XV="${XKB#*(}"; XV="${XV%)}" ;; *) XV="" ;; esac # fr
install -d /etc/X11/xorg.conf.d
cat > /etc/X11/xorg.conf.d/00-keyboard.conf <<KBEOF
Section "InputClass"
Identifier "system-keyboard"
MatchIsKeyboard "on"
Option "XkbLayout" "$XL"
Option "XkbVariant" "$XV"
EndSection
KBEOF
fi
FWSLANG="$(. /etc/locale.conf 2>/dev/null; printf '%s' "${LANG:-}")"
if [ -n "$FWSLANG" ]; then
_cs="${FWSLANG##*.}"; [ "$_cs" = "$FWSLANG" ] && _cs="UTF-8"
grep -qE "^[[:space:]]*${FWSLANG}[[:space:]]+${_cs}\b" /etc/locale.gen 2>/dev/null \
|| printf '%s %s\n' "$FWSLANG" "$_cs" >> /etc/locale.gen
locale-gen || echo "[FWS] locale-gen a échoué pour $FWSLANG"
fi
# --- 4) Bureau choisi : pacman -S du DE (non bloquant si pas de réseau) -------
DESK="cli"
[ -f /tmp/fws-desktop ] && DESK="$(tr -d '[:space:]' < /tmp/fws-desktop)"
DM=""
case "$DESK" in
kde) PKGS="plasma-meta sddm konsole dolphin"; DM="sddm" ;;
gnome) PKGS="gnome gdm"; DM="gdm" ;;
xfce) PKGS="xfce4 xfce4-goodies sddm"; DM="sddm" ;;
hyprland) PKGS="hyprland kitty wofi waybar sddm"; DM="sddm" ;;
cli|*) PKGS="" ;;
esac
# Navigateur de base ajouté DÈS QU'un bureau est choisi (jamais en CLI).
[ -n "$PKGS" ] && PKGS="$PKGS firefox"
if [ -n "$PKGS" ]; then
pacman-key --init &>/dev/null || true
pacman-key --populate archlinux &>/dev/null || true
if pacman -Sy --noconfirm $PKGS; then
[ -n "$DM" ] && systemctl enable "$DM" || true
systemctl set-default graphical.target || true
# SDDM (KDE / XFCE / Hyprland) : pavé numérique allumé au login.
if [ "$DM" = "sddm" ]; then
install -d /etc/sddm.conf.d
printf '[General]\nNumlock=on\n' > /etc/sddm.conf.d/10-fws.conf
fi
# Hyprland en VM : sur GPU virtuel (VMware/VirtualBox) le compositeur
# crashe au lancement → SDDM « remet au login ». On le lance via un
# wrapper qui force le rendu LOGICIEL UNIQUEMENT en VM (systemd-detect-virt)
# ; sur un vrai GPU le rendu matériel est conservé.
if [ "$DESK" = "hyprland" ]; then
cat > /usr/local/bin/fws-hyprland <<'HYEOF'
#!/bin/sh
if systemd-detect-virt --quiet 2>/dev/null; then
# GPU virtuel (VMware vmwgfx…) : on FORCE le chemin d'affichage 100% logiciel.
# La PIÈCE MAÎTRESSE est MESA_LOADER_DRIVER_OVERRIDE=kms_swrast : elle force
# Mesa à allouer le GBM/EGL via kms_swrast (rendu logiciel dans les « dumb
# buffers » KMS) AU LIEU du pilote vmwgfx (qui ne fournit pas le GBM dont
# aquamarine a besoin → « CBackend::create() failed »). + llvmpipe pour le GL.
export MESA_LOADER_DRIVER_OVERRIDE=kms_swrast
export GALLIUM_DRIVER=llvmpipe LIBGL_ALWAYS_SOFTWARE=1
export WLR_RENDERER_ALLOW_SOFTWARE=1 WLR_NO_HARDWARE_CURSORS=1
export AQ_NO_ATOMIC=1
fi
exec Hyprland "$@"
HYEOF
chmod 755 /usr/local/bin/fws-hyprland
if [ -f /usr/share/wayland-sessions/hyprland.desktop ]; then
sed -i 's|^Exec=.*|Exec=/usr/local/bin/fws-hyprland|' \
/usr/share/wayland-sessions/hyprland.desktop
fi
fi
else
echo "[FWS] Bureau '$DESK' non installé (réseau ?) — à refaire après le 1er boot."
fi
fi
# --- 4quater) ADN FWS : détection matériel + drivers + stack « Windows » ------
# Script dédié (NON bloquant ; réseau requis) : drivers GPU détectés via lspci +
# outils invité VM, son/micro/casque (PipeWire), Bluetooth, Podman, et — si un
# bureau est choisi — Steam, Wine, VR (Monado/SteamVR), winboat-bin (apps
# Windows). C'est le cœur « remplacement de Windows » de FWS.
if [ -x /usr/local/bin/fws-setup-hardware ]; then
/usr/local/bin/fws-setup-hardware "$DESK" || true
fi
# --- Config Hyprland (si choisi) : clavier + apps + waybar -------------------
# Hyprland (Wayland) NE lit PAS /etc/X11/xorg.conf.d/00-keyboard.conf : sa
# disposition est dans SA config (input { kb_layout }). Sans config il démarre nu
# (QWERTY US, aucune touche utile). On déploie une config FWS (template +
# clavier XL/XV injecté) dans /etc/skel ET le home de chaque utilisateur déjà
# créé par Anaconda (le %post tourne APRÈS la création de l'utilisateur).
if [ "$DESK" = "hyprland" ] && [ -f /usr/local/share/fws/hyprland.conf.tmpl ]; then
sed -e "s/__KB_LAYOUT__/${XL:-us}/" -e "s/__KB_VARIANT__/${XV}/" \
/usr/local/share/fws/hyprland.conf.tmpl > /tmp/fws-hyprland.conf
install -Dm644 /tmp/fws-hyprland.conf /etc/skel/.config/hypr/hyprland.conf
while IFS=: read -r _u _x _uid _g _gec _home _sh; do
[ "$_uid" -ge 1000 ] && [ "$_uid" -le 60000 ] && [ -d "$_home" ] || continue
install -Dm644 /tmp/fws-hyprland.conf "$_home/.config/hypr/hyprland.conf"
chown "$_u": "$_home/.config" 2>/dev/null || true
chown -R "$_u": "$_home/.config/hypr" 2>/dev/null || true
done < /etc/passwd
rm -f /tmp/fws-hyprland.conf
fi
# --- 4bis) Sudo : l'utilisateur créé doit pouvoir administrer -----------------
# Arch laisse « %wheel » COMMENTÉ dans sudoers → même un membre de wheel ne peut
# pas sudo. On active le groupe wheel (drop-in) ET on y ajoute tous les
# utilisateurs HUMAINS (UID 1000-60000) créés par Anaconda → ils sont sudoers.
install -d -m 750 /etc/sudoers.d
printf '%%wheel ALL=(ALL:ALL) ALL\n' > /etc/sudoers.d/10-fws-wheel
chmod 440 /etc/sudoers.d/10-fws-wheel
while IFS=: read -r _u _x _uid _rest; do
if [ "$_uid" -ge 1000 ] && [ "$_uid" -le 60000 ]; then
usermod -aG wheel "$_u" 2>/dev/null || true
fi
done < /etc/passwd
# --- 4ter) Branding FWS sur le système installé -------------------------------
# Le hook os-release du build n'est PAS sur la cible et « pacman -S » a pu
# remettre l'os-release d'Arch → d'où « Arch Linux » au menu GRUB, le logo Arch
# sur l'écran de connexion (GDM lit os-release LOGO) et le nom « Arch ». On FORCE
# donc l'os-release FWS (+ lsb-release + GRUB_DISTRIBUTOR), on RÉGÉNÈRE le menu
# GRUB (10_linux lit le NAME d'os-release), et on retire le motd « live ».
if [ -f /usr/local/share/fws/os-release ]; then
cp -f /usr/local/share/fws/os-release /usr/lib/os-release
ln -sf ../usr/lib/os-release /etc/os-release
fi
if [ -f /etc/lsb-release ]; then
sed -i 's/^DISTRIB_ID=.*/DISTRIB_ID=FWS/; s/^DISTRIB_DESCRIPTION=.*/DISTRIB_DESCRIPTION="FWS Linux"/' \
/etc/lsb-release
fi
if grep -q '^GRUB_DISTRIBUTOR=' /etc/default/grub 2>/dev/null; then
sed -i 's/^GRUB_DISTRIBUTOR=.*/GRUB_DISTRIBUTOR="FWS"/' /etc/default/grub
else
echo 'GRUB_DISTRIBUTOR="FWS"' >> /etc/default/grub
fi
grub-mkconfig -o /boot/grub/grub.cfg 2>/dev/null || true
# motd « live » (texte inadapté + codes ANSI bruts affichés crus par GDM).
rm -f /etc/motd
# --- 5) Sécurité : verrouiller root s'il est resté SANS mot de passe ----------
# L'airootfs live a souvent un root sans mot de passe ; si l'utilisateur n'en a
# pas défini dans le GUI, on verrouille plutôt que de laisser le compte ouvert.
if passwd -S root 2>/dev/null | grep -qE '\bNP\b'; then
passwd -l root || true
fi
# --- 6) DNS du système installé : NetworkManager + systemd-resolved ----------
# Le live utilise systemd-resolved (/etc/resolv.conf → stub 127.0.0.53). L'ANCIEN
# « rm /etc/resolv.conf » comptait sur NM pour recréer le fichier — MAIS avec
# systemd-resolved actif, NM ne réécrit PAS resolv.conf (il pousse les DNS vers
# resolved). Sans le lien, la résolution est MORTE → « Limited Connectivity » /
# Firefox « Server Not Found » (le réseau marche, le DNS non). Fix robuste :
# - resolv.conf → stub systemd-resolved,
# - service systemd-resolved activé,
# - on FORCE NM à utiliser resolved (dns=systemd-resolved) → il lui fournit les
# DNS DHCP, la résolution marche dès le 1er boot.
rm -f /tmp/fws-desktop 2>/dev/null || true
ln -sf /run/systemd/resolve/stub-resolv.conf /etc/resolv.conf
systemctl enable systemd-resolved.service 2>/dev/null || true
install -d /etc/NetworkManager/conf.d
printf '[main]\ndns=systemd-resolved\n' > /etc/NetworkManager/conf.d/dns.conf
%end
# ============================================================================
# %post --nochroot (FINAL) — exfiltre le log du %post chrooté vers le LIVE.
# À ce stade la cible est ENCORE montée sous /mnt/sysroot (l'unmount n'a pas
# encore eu lieu). On copie /var/log/fws-post.log (résultat de grub-install /
# mkinitcpio) vers le live /tmp pour que le harnais de debug (.xinitrc)
# l'affiche SANS avoir à remonter le disque démonté — c'est ce log qui dit si
# le disque va booter.
# ============================================================================
%post --nochroot
SYSROOT=/mnt/sysroot
[ -d "$SYSROOT" ] || SYSROOT=/mnt/sysimage
cp -f "$SYSROOT/var/log/fws-post.log" /tmp/fws-post-chroot.log 2>/dev/null || true
%end