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FWS-ISO/configs/releng/airootfs/usr/share/anaconda/interactive-defaults.ks
T
nocode 1184ba17d9 fix(releng): correct hostname and keyboard mapping in anaconda post-installation
Fix two bugs in the anaconda post-installation script:

1. Hostname handling: Anaconda writes an empty /etc/hostname to the target system. Now we preserve the hostname set during installation from the live environment, falling back to 'fws' if using default values.

2. Keyboard mapping: Anaconda derives keyboard layout from language only, ignoring territory. For locales with territory variants (e.g., fr_CH for Switzerland), we now apply territory-specific keyboard maps to both console (vconsole.conf) and X11 (xorg.conf.d) using langtable for proper mapping.
2026-06-23 08:40:42 +02:00

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# ============================================================================
# FWS — interactive-defaults.ks
#
# Kickstart de base, lu AUTOMATIQUEMENT par Anaconda quand l'install est
# lancée en mode interactif (chemin fixe codé en dur dans Anaconda :
# /usr/share/anaconda/interactive-defaults.ks). Aucun inst.ks= n'est requis.
#
# RÔLE : empêcher Anaconda d'installer Fedora.
# ----------------------------------------------------------------------------
# Sans payload défini, Anaconda utilise DNF → des RPM depuis les dépôts
# Fedora = il installe Fedora. Anaconda n'a AUCUN backend pacman. La seule
# façon de poser FWS/Arch est le payload « liveimg » : il recopie une image
# de système de fichiers (ici le squashfs du live = FWS) sur le disque, puis
# on finalise nous-mêmes (grub, mkinitcpio, bureau) en %post. C'est le modèle
# « Sabayon » : le système installé EST une copie du live.
#
# L'utilisateur garde la main dans le GUI sur tout ce qui N'EST PAS fixé ici :
# partitionnement, fuseau, clavier, langue, création d'utilisateur, mot de
# passe root, etc.
# ============================================================================
# --- Source d'installation : l'image du live (FWS), surtout pas Fedora -------
# Squashfs archiso sur le média booté :
# /run/archiso/bootmnt/<install_dir>/<arch>/airootfs.sfs
# install_dir=fws, arch=x86_64, airootfs_image_type=squashfs (cf. profiledef.sh).
# Anaconda loop-monte ce .sfs et rsync son contenu vers la cible.
#
# ⚠ À VALIDER sur ISO réelle : certaines versions d'Anaconda attendent une
# structure « LiveOS/rootfs.img » à l'intérieur du squashfs (format Fedora
# Live) et non un squashfs « plat » comme celui d'archiso. Si l'install
# échoue à monter la source, basculer sur un tarball de rootfs dédié :
# liveimg --url=file:///run/archiso/bootmnt/fws/x86_64/fws-rootfs.tar.gz
# (un build-rootfs.sh produirait alors ce tar via pacstrap).
liveimg --url=file:///run/archiso/bootmnt/fws/x86_64/airootfs.sfs
# --- Disque : repartir d'un disque PROPRE, même s'il a déjà servi ------------
# Sans ça, une réinstallation sur un disque déjà partitionné (typiquement une
# install FWS précédente : partitions + VG LVM « anaconda_archiso ») pose deux
# problèmes : le partitionnement auto n'a plus d'espace libre, et blivet
# rescanne/auto-active un LVM existant au boot du live → l'installateur se
# comporte mal voire plante au 2e passage (alors qu'un disque vierge passe).
# zerombr : réinitialise toute table de partitions invalide
# (répond « oui » au lieu de bloquer sur un disque
# non reconnu).
# clearpart --all : supprime TOUTES les partitions de TOUS les disques.
# --initlabel : réécrit une étiquette de disque neuve.
# --disklabel=msdos : force une table MBR (et non GPT). CRUCIAL en BIOS :
# en BIOS+GPT, GRUB i386-pc exige une partition « BIOS
# Boot » (~1 Mo, type EF02) pour embarquer core.img,
# qu'Anaconda NE crée PAS avec « bootloader --disabled
# » → « this GPT partition label contains no BIOS Boot
# Partition; embedding won't be possible » →
# grub-install échoue. En MBR, core.img se loge dans
# l'espace post-MBR, aucune partition dédiée requise.
# ⚠ Ce choix vise le BIOS (cas VMware actuel). Pour l'UEFI il faudra du GPT
# (+ ESP) — à rendre dépendant du firmware (%pre) le jour où on cible l'UEFI.
# L'utilisateur garde la main dans le GUI (il peut repasser en manuel), mais le
# DÉFAUT est désormais un disque net → réinstall fiable à chaque fois.
# ⚠ VM mono-disque : « --all » efface le seul disque, c'est voulu. Sur une
# machine multi-disques il faudrait cibler avec « --drives=sda ».
zerombr
clearpart --all --initlabel --disklabel=msdos
# --- Bootloader : géré à la main en %post ------------------------------------
# Anaconda lancerait « grub2-install » / « grub2-mkconfig » (binaires Fedora,
# préfixe grub2-) qui n'existent pas dans un rootfs Arch (lequel fournit
# grub-install / grub-mkconfig). On désactive donc l'étape native d'Anaconda.
# L'ESP (UEFI) ou la partition bios_boot (BIOS/GPT) reste créée par le
# partitionnement (auto ou manuel) car la plateforme l'impose.
bootloader --disabled
# Pas de section %packages : le payload liveimg n'installe aucun paquet
# (il copie une image). Toute installation de paquets se fait en %post.
# ============================================================================
# %post --nochroot — s'exécute dans le LIVE, la cible montée sous /mnt/sysroot
# But : déposer dans la cible ce dont le %post chrooté aura besoin (DNS pour
# pacman, choix de bureau écrit par l'addon de sélection).
# ============================================================================
%post --nochroot --log=/tmp/fws-post-nochroot.log
set -x
# Selon la version d'Anaconda la cible est sous /mnt/sysroot (récent) ou
# /mnt/sysimage (ancien).
SYSROOT=/mnt/sysroot
[ -d "$SYSROOT" ] || SYSROOT=/mnt/sysimage
# DNS pour que « pacman -S <bureau> » fonctionne dans le chroot.
cp -f /etc/resolv.conf "$SYSROOT/etc/resolv.conf" 2>/dev/null || true
# --- Hostname : reprendre celui saisi dans Anaconda, sinon « fws » -----------
# BUG observé : Anaconda écrit un /etc/hostname VIDE dans la cible (le hostname
# du spoke Réseau n'est pas capté). On reprend donc le hostname COURANT du LIVE
# (Anaconda l'applique au live quand on le saisit dans le spoke) s'il diffère du
# défaut archiso, sinon on pose un défaut propre « fws » — jamais de hostname
# vide. (Ce %post tourne APRÈS l'écriture d'Anaconda → on écrase son fichier
# vide.)
HN="$(cat /proc/sys/kernel/hostname 2>/dev/null)"
case "$HN" in
""|archlinux|localhost|localhost.localdomain) HN="fws" ;;
esac
echo "$HN" > "$SYSROOT/etc/hostname"
# Choix du bureau (écrit par l'addon « Choix du bureau », à venir ; valeur lue
# par le %post chrooté ci-dessous). « cli » par défaut si absent.
if [ -f /tmp/fws-desktop ]; then
cp -f /tmp/fws-desktop "$SYSROOT/tmp/fws-desktop" 2>/dev/null || true
fi
# --- Noyau : archiso RETIRE /boot/vmlinuz-linux du squashfs ------------------
# mkarchiso boote le noyau depuis l'ISO et l'EXCLUT de l'airootfs squashfs (gain
# de place). Conséquence : le payload LiveOS recopie un rootfs SANS noyau →
# « mkinitcpio: /boot/vmlinuz-linux must be readable » puis aucun OS à booter
# (« Operating System not found »). On récupère donc le noyau depuis le média
# booté (/run/archiso/bootmnt/<install_dir>/boot/<arch>/vmlinuz-linux) et on le
# dépose dans la cible. Les modules (/usr/lib/modules) sont, eux, dans le
# squashfs → déjà recopiés. Avec le noyau présent, le %post chrooté peut bâtir
# l'initramfs (mkinitcpio) et GRUB trouve de quoi booter.
SRC_KERN="$(find /run/archiso/bootmnt -name 'vmlinuz-linux' 2>/dev/null | head -1)"
if [ -n "$SRC_KERN" ]; then
cp -f "$SRC_KERN" "$SYSROOT/boot/vmlinuz-linux"
else
echo "[FWS] AVERTISSEMENT : noyau vmlinuz-linux introuvable sur le média"
fi
%end
# ============================================================================
# %post (chroot) — DANS le rootfs FWS recopié. pacman, grub-install,
# mkinitcpio existent ici : ce sont les outils Arch de l'image copiée.
# Log persistant : /var/log/fws-post.log sur le système installé.
# ============================================================================
%post --log=/var/log/fws-post.log
set -x
# --- 1) Purge des résidus « live » (modèle Sabayon = live copié tel quel) ----
# Ce qui est propre au live casserait ou pollue le système installé.
rm -f /etc/mkinitcpio.conf.d/archiso.conf
rm -f /etc/systemd/system/getty@tty1.service.d/autologin.conf
for svc in choose-mirror.service pacman-init.service \
livecd-talk.service livecd-alsa-unmuter.service \
etc-pacman.d-gnupg.mount; do
rm -f "/etc/systemd/system/$svc"
rm -f /etc/systemd/system/*.target.wants/"$svc"
done
# cloud-init (présent dans l'airootfs archiso) : inutile sur un poste installé.
rm -f /etc/systemd/system/cloud-init.target.wants/* 2>/dev/null || true
# Hooks initramfs archiso, s'ils ont été recopiés en tant que paquet.
if pacman -Q mkinitcpio-archiso &>/dev/null; then
pacman -Rns --noconfirm mkinitcpio-archiso || true
fi
# --- 2) initramfs propre (preset Arch standard, sans archiso) ----------------
# Le live fournit un preset 'archiso' (/etc/mkinitcpio.d/linux.preset qui pointe
# vers conf.d/archiso.conf + hooks archiso) → inadapté à un disque normal. On
# pose un preset Arch standard (config par défaut /etc/mkinitcpio.conf).
cat > /etc/mkinitcpio.d/linux.preset <<'PRESET'
ALL_kver="/boot/vmlinuz-linux"
PRESETS=('default' 'fallback')
default_image="/boot/initramfs-linux.img"
fallback_image="/boot/initramfs-linux-fallback.img"
fallback_options="-S autodetect"
PRESET
# Le partitionnement auto d'Anaconda met « / » sur LVM (/dev/mapper/...-root).
# Sans le hook 'lvm2' dans l'initramfs, le VG n'est pas activé au boot → la
# racine est introuvable → kernel panic. On l'insère avant 'filesystems' s'il
# manque (inoffensif si la racine n'est finalement pas sur LVM).
if ! grep -qE '^HOOKS=.*\blvm2\b' /etc/mkinitcpio.conf; then
sed -i -E 's/^(HOOKS=\(.*)\bfilesystems\b/\1lvm2 filesystems/' /etc/mkinitcpio.conf
fi
mkinitcpio -P || echo "[FWS] AVERTISSEMENT : mkinitcpio a échoué"
# --- 3) GRUB installé à la main (cf. bootloader --disabled) ------------------
install_grub() {
if [ -d /sys/firmware/efi ]; then
# UEFI. efibootmgr crée l'entrée NVRAM « FWS », mais il peut MANQUER de
# l'airootfs et son install dépend du réseau → on ne BLOQUE pas dessus.
pacman -Q efibootmgr &>/dev/null || pacman -Sy --noconfirm efibootmgr || true
# (a) Entrée NVRAM dédiée (best effort, si efibootmgr dispo) :
grub-install --target=x86_64-efi --efi-directory=/boot/efi \
--bootloader-id=FWS --recheck || true
# (b) Chemin de SECOURS EFI/BOOT/BOOTX64.EFI (--removable) : boote SANS
# aucune entrée NVRAM. INDISPENSABLE en VM / sans réseau / firmware
# qui « oublie » l'entrée — c'est lui qui garantit le 1er boot UEFI.
grub-install --target=x86_64-efi --efi-directory=/boot/efi \
--bootloader-id=FWS --removable --recheck
else
# BIOS : installer GRUB dans le MBR du DISQUE physique (PAS une partition)
# portant « / », même quand « / » est sur du LVM (chaîne
# LV → PV partition → disque). « lsblk -s » descend vers le physique ; on
# prend la ligne de type « disk ». ATTENTION : « lsblk -s » dessine un
# ARBRE → les caractères de branche (└─) se collent au chemin (on
# obtenait disk='-/dev/sda' → « grub-install: cannot find a GRUB drive
# for `-/dev/sda' »). On EXTRAIT donc le chemin propre avec grep.
local rootsrc disk
rootsrc="$(findmnt -no SOURCE / 2>/dev/null)"
disk="$(lsblk -spno NAME,TYPE "$rootsrc" 2>/dev/null \
| awk '$2=="disk"{print $1; exit}' | grep -oE '/dev/[a-z0-9]+')"
[ -n "$disk" ] || { echo "[FWS] Disque BIOS introuvable pour '$rootsrc'"; return 1; }
grub-install --target=i386-pc --recheck "$disk"
fi
}
if install_grub; then
grub-mkconfig -o /boot/grub/grub.cfg || echo "[FWS] grub-mkconfig a échoué"
else
echo "[FWS] AVERTISSEMENT : grub-install a échoué — bootloader à refaire à la main"
fi
# --- 3bis) Clavier : corriger le keymap selon le TERRITOIRE de la locale ------
# BUG observé : Anaconda dérive le clavier de la LANGUE en IGNORANT le territoire
# → fr_CH (Suisse) donne « fr » (France) au lieu du clavier SUISSE. On corrige :
# si un keymap console spécifique au territoire existe (fr_CH, de_CH…), on
# l'impose dans /etc/vconsole.conf, et on règle aussi le clavier X11 (pour un
# bureau installé ensuite) via langtable. Locale lue dans /etc/locale.conf, à
# défaut dans /root/anaconda-ks.cfg (« lang … »).
fix_keyboard() {
local langv loc lng terr font xk xl xv
langv="$(. /etc/locale.conf 2>/dev/null; printf '%s' "${LANG:-}")"
[ -n "$langv" ] || langv="$(sed -n 's/^lang[[:space:]]\+//p' /root/anaconda-ks.cfg 2>/dev/null | head -1)"
loc="${langv%%.*}" # fr_CH.UTF-8 → fr_CH
lng="${loc%%_*}" # fr
terr="${loc#*_}"; [ "$terr" = "$loc" ] && terr="" # CH
[ -n "$terr" ] || return 0
find /usr/share/kbd/keymaps -name "${lng}_${terr}.map.gz" 2>/dev/null | grep -q . || return 0
# vconsole (console TTY) : keymap du territoire (ex. fr_CH). On préserve FONT.
font="$(grep '^FONT=' /etc/vconsole.conf 2>/dev/null)"
{ echo "KEYMAP=${lng}_${terr}"; [ -n "$font" ] && echo "$font"; } > /etc/vconsole.conf
# X11 (bureau) : layout/variant via langtable (ex. fr_CH → 'ch(fr)' → ch/fr).
xk="$(python3 -c "import langtable; k=langtable.list_keyboards(languageId='$lng', territoryId='$terr'); print(k[0] if k else '')" 2>/dev/null)"
case "$xk" in
*'('*')') xl="${xk%%(*}"; xv="${xk#*(}"; xv="${xv%)}" ;;
?*) xl="$xk"; xv="" ;;
*) return 0 ;;
esac
mkdir -p /etc/X11/xorg.conf.d
cat > /etc/X11/xorg.conf.d/00-keyboard.conf <<EOF
Section "InputClass"
Identifier "system-keyboard"
MatchIsKeyboard "on"
Option "XkbLayout" "$xl"
Option "XkbVariant" "$xv"
EndSection
EOF
}
fix_keyboard || echo "[FWS] clavier : ajustement territoire ignoré"
# --- 4) Bureau choisi : pacman -S du DE (non bloquant si pas de réseau) -------
DESK="cli"
[ -f /tmp/fws-desktop ] && DESK="$(tr -d '[:space:]' < /tmp/fws-desktop)"
DM=""
case "$DESK" in
kde) PKGS="plasma-meta sddm konsole dolphin"; DM="sddm" ;;
gnome) PKGS="gnome gdm"; DM="gdm" ;;
xfce) PKGS="xfce4 xfce4-goodies lightdm lightdm-gtk-greeter"; DM="lightdm" ;;
hyprland) PKGS="hyprland kitty wofi waybar sddm"; DM="sddm" ;;
cli|*) PKGS="" ;;
esac
if [ -n "$PKGS" ]; then
pacman-key --init &>/dev/null || true
pacman-key --populate archlinux &>/dev/null || true
if pacman -Sy --noconfirm $PKGS; then
[ -n "$DM" ] && systemctl enable "$DM" || true
systemctl set-default graphical.target || true
else
echo "[FWS] Bureau '$DESK' non installé (réseau ?) — à refaire après le 1er boot."
fi
fi
# --- 5) Sécurité : verrouiller root s'il est resté SANS mot de passe ----------
# L'airootfs live a souvent un root sans mot de passe ; si l'utilisateur n'en a
# pas défini dans le GUI, on verrouille plutôt que de laisser le compte ouvert.
if passwd -S root 2>/dev/null | grep -qE '\bNP\b'; then
passwd -l root || true
fi
# --- 6) Le resolv.conf du live ne doit pas rester figé -----------------------
# NetworkManager (activé sur le système installé) régénère /etc/resolv.conf.
rm -f /tmp/fws-desktop /etc/resolv.conf 2>/dev/null || true
%end
# ============================================================================
# %post --nochroot (FINAL) — exfiltre le log du %post chrooté vers le LIVE.
# À ce stade la cible est ENCORE montée sous /mnt/sysroot (l'unmount n'a pas
# encore eu lieu). On copie /var/log/fws-post.log (résultat de grub-install /
# mkinitcpio) vers le live /tmp pour que le harnais de debug (.xinitrc)
# l'affiche SANS avoir à remonter le disque démonté — c'est ce log qui dit si
# le disque va booter.
# ============================================================================
%post --nochroot
SYSROOT=/mnt/sysroot
[ -d "$SYSROOT" ] || SYSROOT=/mnt/sysimage
cp -f "$SYSROOT/var/log/fws-post.log" /tmp/fws-post-chroot.log 2>/dev/null || true
%end